La colonne d’harmonie

Auteur:

Non communiqué

Obédience:
Non communiqué
Loge:
Non communiqué

La musique est la conversation de l’âme, Le son qu’elle engendre n’est pas du bruit. C’est le chant du cœur.

Introduction Musicale Proposée :

CD Code Durée
Titre : Concerto grossi 2,16
Auteur : Corelli
Morceau : Allegro

Avant Propos : Orateur du Morceau d’Architecture : Mes Frères (Sœur) en votre grade et qualités,

Ce midi, nous aborderons,

La musique :

Si certains faits historiques sont « indiscutables », car datés, d’autres événements sont confirmés par les récentes découvertes archéologiques qui viennent quasi journellement apporter leur lot informations – souvent contredites par d’autres experts – Les interprétations qu’on en a fait, sont-elles sujets à caution, elles varient d’une époque, d’un pays, de la nécessité politique du moment. Les « légendes », telles que Guillaume Tell pour les Helvètes, Jeanne d’Arc pour les Gaulois, Robin des Bois pour les Saxons, ont souvent un (très) léger fond de « vérité », réinterprétée au gré des circonstances idéologiques.

La Franc-maçonnerie, la musique, ont leurs propres Histoires (histoires). Histoire qui s’imbrique de l’Histoire générale, UNIVERSELLE et l’histoire particulière des individus.

L’histoire particulière d’un individu peut devenir Histoire avec un grand H.

Il y a donc plusieurs façons d’écrire, d’interpréter l’Histoire. Celle d’un Guy Breton, où on nous apprend que les Croisades n’étaient pas pour apporter la bonne parole chrétienne à des mécréants, mais parce que les petites Mauresques étaient (elles le sont restées) bien plus belles que les Walkyries (qu’elles nous pardonnent, cette comparaison) qui peuplaient alors le nord de l’Europe. Maintenant, nos dirigeants en « Premier Classe » et quelques autres en vols « Charters » vont s’amuser en Extrême Orient et ramasser un ouragan.

Mais, il faut, continuellement tracé un parallèle.

En 1723, « Les Constitutions d’Anderson » sortent des presses d’un imprimeur. La même année Jean Sébastien Bach écrit son « Magnificat » et sa « Passion selon Saint Jean ».

Quelle est l’information la plus importante…
Pour les Francs-Maçons…
Pour les musiciens…

On imagine que Neil Armstrong marcha en Franc-Maçon sur la lune, que Mozart nous donna « La Flûte Enchantée »,…

Dans cette partition, nous avons tenté de résumer l’histoire de la MUSIQUE. Un très rapide survole plus exactement une entame.

Pour vivre l’homme a besoin d’aïeuls, si possible de haute naissance, qu’il montre à ses petits-enfants. Il oublie de citer le vilain petit canard voleur de bicyclette qui déshonore son auguste lignée. Toutes les sociétés font remonter leur origine le plus loin possible dans le temps, afin de démontrer que les aspirations des membres du groupe sont antérieures et que les contemporains ne sont que la continuité d’une volonté millénaire (au minimum). La Franc-Maçonnerie et la musique n’échappent pas à cette règle, et il n’est pas rare d’entendre dire que le premier maçon, musicien, voyageur, jardiner, etc, etc. fut notre frère Adam chassé du Paradis.

(Pas par la faute d’Eve, notre sœur mais uniquement parce que Adam manqua de caractère et ne sut pas dire non – manque de volonté – Eve est femme donc curieuse Adam est homme donc il cède à son épouse…il n’y a rien de nouveau sous le soleil de Satan).

Certains prétendent d’Adam fut notre premier Grand Maître…et qu’il forma le premier chœur avec Eve, le premier orchestre avec ses enfants.

Si loin que nous remontions dans le passé, nous rencontrons la musique et le chant sous la forme d’onomatopée, de grognement, on tapait sur des troncs d’arbres creux, on tapait sur l’eau, on tapait sur notre ventre ou sur notre poitrine premier tambour. (On tapait aussi les uns sur les autres…).

L’australopithèque qui voilà bientôt six millions d’années se tint debout pour la toute première fois regardait-il la savane ondoyante à la recherche, d’une gente dame, d’un succulent gibier ou plus simplement la direction de sa Très Respectable Loge Maçonnique ; En marchant, en se dandinant sans encore grand équilibre. Jouait-il d’un instrument de musique et de quel instrument jouait-il, chantait-il et quelle parole ? quelle onomatopée comme nos rockeurs.

Cela se passait en Éthiopie, pour la première fois un primate supérieur (déjà plus singe mais pas encore homo sapien) se tint debout d’une manière durable. La musique qu’ils jouaient devait plus ressembler à un tintamarre d’un carnaval qu’à un « menuet » composé par Lully ou Couperin.

La plus connue de nos sœurs est Lucy

[Lucy ou Dinknesh est le surnom du fossile de l’espèce Australopithecus afarensis découvert sur le site d’Hadar, en Éthiopie, en 1974 par une équipe de recherche internationale. Ce fossile est complet à 40 % et date d’environ 3,2 millions d’années. source Wikipédia] Lucy est le titre d’une chanson des « Beatles » chère à Yves Coppens, le paléontologue qui a rassemblé quelques bouts d’os).

Lucy, un mètre dix à un mètre vingt de haut. Grand-mère gracile de l’humanité, cette jeune australopithèque aux pieds plats, qui marchait la tête haute en roulant des hanches, féminine jusqu’au bout des orteils, qu’elle avait longs pour mieux s’agripper aux branches, faisait sans doute tomber les mâles le samedi soir au bal musette.

En la voyant si belle sous le soleil d’Éthiopie, ils chantaient gutturalement à la façon d’un Johnny Hallyday :

« Tu es toujours la bien velue »
« La plus belle en ce miroir »
« Viens danser sous les ormeaux »

Les ébats de l’ancêtre, encore engoncée dans sa défroque de singe, devaient être hautement acrobatiques. Pour éviter qu’un fauve ne la croque, sans doute se livrait-elle au crac-crac vite fait bien fait pendu au feuillage (d’où, peut-être l’expression moderne « grimper aux rideaux »). Et voilà les premiers vocalises féminines bien avant les verbes et les conjonctions de subordinations.

En ce qui concerne la préhistoire, on a trouvé des fragments de flûtes en os ; on a également découvert au Viet Nam un lithophone datant probablement de l’époque néolithique et paraissant accordée. [Un lithophoneest un instrument de musiquecomposé d’une roche ou des morceaux de roche qui sont frappés et qui produisent des notes de musique l’ancêtre du tambour (source Wikipédia)].

On peut aussi signaler les graffitis d’une grotte de l’Ariège (France) représentant un homme masqué jouant d’un arc musical.

Devant les peintures des paléolithiques, nous sommes directement en présence de l’art même de la préhistoire, nous ne pouvons, lorsqu’il s’agit du fugitif domaine musical, que nous livrer à des approximations.

On peut affirmer toutefois en toute certitude que la musique, comme la danse, le mime, la poésie ou le théâtre (auquel elles sont intimement liées) est probablement d’origine sacrée avant d’être profane, quoique des chercheurs prétendent le contraire avec raison, (Laissons les experts se chamailler), puisque la « conscience » de la mort avec les premières cérémonies funèbres date bien après que les hommes se soient dressés et que Lucy ait traversé sa savane en chantant pour se donner du courage face au danger que représente la savane africaine.

Il n’est pas erroné du tout de penser que les premiers groupements – nous dirons formation symphonique – de musiciens datent de cette époque. Ce n’est évidemment pas encore des Orchestres Symphoniques, loin s’en faut, mais plutôt une jazz cession.

La « Musique de Chambre » tenue dans des salons feutrés a fait place à des super réunions de rappeurs. Woodstock reste un lieu mythique pour une certaine musique qui de « sauvage » est devenue « classique ». Elle est maintenant jouée lors de concerts où les dames ne sont plus en topless mais en robe du soir avec bijoux de prix et les hommes ont échangeaient leur blue-jean pour des smokings, voire de « queue de pie ».

Vers six cent mille ans, nous commençons à enterrer nos morts très probablement en musique avec danse rituelle ; Premier « requiem ». Ces rites funéraires ne sont pas les seuls pratiqués, le cannibalisme rituel est de rigueur (miam miam).

Nous pouvons prétendre, sans beaucoup nous tromper, que les prémices de la Franc-maçonnerie et des premiers « orchestres » remontent bel et bien à l’époque Sumérienne, sous la forme de corporations de métiers et de petits orchestre.

Les compositions musicales se transmettent oralement (comme Ray Charles ou d’autres personnes mal voyantes « l’apprentissage » de l’air était uniquement dû à l’oreille.

La musique la plus ancienne sur laquelle nous ayons des renseignements précis est celle de l’Égypte ; les instruments les plus répandus étaient des instruments à vent (flûtes simples et doubles) ou à cordes (harpes, cithares sans oublier le tambour et le tambourin).

Deuxième proposition musicale :

CD Code Durée 1,18
En entier
Auteur : Rimsky-Korsakof
Morceau : The fight of…

Rappelons que nous n’avons que des données très fragmentaires sur la musique des pays antiques, pratiquement seule la musique des grecs nous est connue par les analyses théoriques de plusieurs auteurs.

En Grèce, la notation se faisait déjà à l’aide de lettres de l’alphabet, sur une échelle de sept notes.

Quelques « compositions », pour la plupart fragmentaires ont été retrouvées.

Les instruments de musique sont, la lyre, la cithare, l’aulos (sorte de chalumeau à anche, le chalumeau est une sorte flûte).

Pour Aristote, la musique a une fonction morale et sociale capitale. On considérait alors que les phénomènes sonores, la diversité des timbres utilisés et la variété des modes jouèrent un rôle supérieur et précis sur le développement des émotions et des passions humaines.

En adoptant la musique des Grecs, les Romains la vulgarisèrent, lui confièrent un rôle subalterne dans les réjouissances publiques, lui firent perdre beaucoup de ses hautes vertus et de sa noblesse.

La récitation des psaumes bibliques, les psalmodies, de même que des chants antiphoniques ou les versets chantés par un soliste répondant à la foule (chœur) trouvé leur origine dans les cérémonies de la religion juive (les hébreux chantaient et jouaient non seulement dans les moments de culte (paumes et cantique) chant – plasmodies – qui seront reprisent pas le christianismes) mais aussi lors de fêtes profane.

A titre de simple information tiré de la traduction Louis Second trois versets bibliques.

1 Samuel 18 : 7.

Les femmes qui jouaient de la musique se répondaient les unes aux autres :

2 Samuel 6 : 21

David répondit à Mikal : C’est devant le SEIGNEUR que j’ai agi ainsi, lui qui m’a choisi de préférence à ton père et à toute sa maison pour m’instituer chef sur le peuple du SEIGNEUR, Israël, et c’est devant le SEIGNEUR que je continuerai à jouer de la musique.

1 Chroniques 15 : 16

David dit aux chefs des lévites de mettre en place leurs frères, les chantres, avec des instruments de musique, des luths, des lyres et des cymbales, qu’ils devaient faire retentir de sons éclatants en signe de joie.

On peut penser que les chants des premiers chrétiens (premier siècle de notre ère) gardaient quelques survivances des rites hébraïques et des musiques chantées et jouées dans les Temples Païens.

Les premiers chants de musique chrétienne retrouvés remontent au alentour de deux cents ans de notre ère, par un « Sanctus » et un « Gloria ».

En 757 Constantin V, empereur de Byzance, envoie un orgue (le premier à notre connaissance de l’histoire de l’Occident) à Charlemagne).

En 770 le terme « Chant grégorien » remplace le terme de « Cantus romanus » (chant romain). C’est à la fin du IV siècle que Grégoire le Grand, patricien romain, moine et pape, craignant pour l’unité de l’Église, veut uniformiser la liturgie. Musicien très averti, il se préoccupe de corriger les anciens chants et notamment les cantèmes d’origine orientale de caractère trop sensuel. C’est vers mille deux cents de l’ère vulgaire que le chant grégorien a pris sa forme définitive.

Les principaux centres musicaux furent Rouen (Saint-Rémy) Metz et surtout le monastère de Saint-Gall, pépinière de musiciens et des poètes, où la tradition veut qu’un chanteur nommé ou surnommé Romain, envoyé par le pape à Charlemagne avec une copie du fameux « Antiphonaire » ait séjourné.

La musique est signifiée par un système de notation rudimentaire au lieu d’être des lettres comme dans la musique grecque. C’est l’embryon de notre notation moderne. Guido d’Arezzo, au XIème siècle, donna leur nom aux notes, préconisa et compléta le système d’écriture sur la portée.

Les constructeurs de Cathédrales ont dû être accompagnés dans leur travail de chants, de musiques. La musique profane n’est pas moins répandue que la musique sacrée. Les Troubadours et autres Ménestrels, qui allaient de villes en châteaux, contribuèrent par leurs chants qu’ils accompagnaient de leurs vielles au bien-être spirituel des constructeurs.

Le plus important compositeur de « l’Ars Novo » fut Guillaume de Machaut poète et musicien génial, né en Champagne vers 1290. De ce compositeur, il nous reste des Lais, des Virelais, des chansons Galladées, une Messe probablement écrite pour le sacre de Charles V.

Vers 1330, Philippe de Vitry évêque de Meaux et conseiller du roi, donna à l’un de ses ouvrages sur la composition musicale le titre audacieux « Ars Nova » (Art Nouveau) il s’agit en effet d’un ouvrage d’une hardiesse inouïe pour l’époque.

En Italie (Alors morcelée en une multitude de principautés) la plupart des musiciens de cette époque sont des Florentins qui ont une vive curiosité pour « L’Ars Nova » comme Francesco Landina, ils composent, la « Ballata » (ballade) et des madrigaux jusqu’à la fin du XIV siècle.

Entre 1501 et 1520 l’éditeur Octavio Petrucci, inventeur du système permettant d’imprimer la musique grâce à des caractères mobiles, imprime des partitions musicales, nous en connaissons 61, dont une « Messe » de Josquin des Prés (édité en 1502).

La renaissance en Italie est donc à l’époque de la musique « a cappela » Parmi la foule des maîtres qui l’ont pratiquée flamboie le nom de Palestrina Giovanni Pier Luigi, né à Palestrina, d’où il devait tirer son nom.

Venise fut un des foyers brillants pendant un bon demi-siècle, c’est là que fut créée la forme du « Ricercare » origine de la fugue.

Le madrigal est la forme aristocratique et savante de la chanson. Il est né du mariage de la mélodie populaire italienne et des polyphonies des maîtres Franco-Flamands établis à Venise.

En 1539 paraît à Strasbourg le premier recueil de psaumes huguenot en langue française, il est accompagné de mélodies anonymes. Les éditeurs se succèdent à Strasbourg et à Genève avec des enrichissements dus à Jean Calvin (poésie) et G Franc (musique) Théodore de Bèze traduit les psaumes manquants.


(Source Internet-Wikipédia)

1548 voit l’interdiction des représentations des « Mystères », ce qui provoque la disparition progressive du théâtre religieux avec une participation musicale. (Il faudra attendre la fin du XX siècle pour voir rejouer ces « Mystères » en Son et Lumière pour touristes.

En France les noms de Clément Janequin, Roland de Lassus, furent les compositeurs les plus prodigieux de l’époque, Lassus nous a laissé plus de 2’000 œuvres.

(Si les musiciens n’avaient pas encore d’ordinateurs pouvant scanner, copier, coller des textes, ils ne se gênaient pas de « piquer chez leurs confrères des morceaux entiers de musique, des compositions ». En littérature cela s’appelle utiliser des « nègres » [le terme correct est : stipendier] que l’on appelle à l’heure actuelle « Ateliers d’écriture »).

L’influence de la réforme, un événement de caractère à la fois religieux et politique venait bouleverser la vie des pays septentrionaux. La réforme ne fit pas que bouleverser et toucher la religion (l’organisation interne de l’Église Catholique) elle transforma profondément le monde intellectuel et artistique.

Luther aimait la musique, il écrivit un choral, il composa des cantiques faciles à retenir. (N’oublions pas que l’illettrisme est fort répandu à l’époque). Par contre, Jean Calvin dans sa lutte contre les libertins, rejette, la peinture, la sculpture et, bien entendu, la musique. Mais comme nous l’avons vu pour les chants bibliques comme les psaumes, il n’est pas contre.

La vie musicale en Angleterre suit les mêmes influences que les pays continentaux Élisabeth (la première) jouait excellemment au virginal (pour une reine vierge) rappelons que le virginal est une sorte de clavecin portatif.

Les compositeurs ont pour noms :

Orlando, Gibbons, Johan Bull, William Byrd. En France la création de l’opéra est dû à Lully d’origine italienne. Il collabora avec l’auteur du « Tartuffe », de « Don Juan » est l’auteur à la comédie Ballet « Le Mariage Forcé » « L’Amour Médecin ». En 1670, Molière sur une musique de Lully donne « Le Bourgeois gentilhomme » comédie – ballet.

A Versailles tout est musique repas, messe, fêtes, levé et couché du Roi etc. Les auteurs Marc Antoine Charpentier, Marin Marais, Nicolas Clérambault. Louis XIV est le véritable fondateur de l’école française du clavecin. On ne peut parler de la musique du XVIIe siècle sans parler du grand François Couperin.

La vie musicale en Allemagne : les Allemands étudient, copient et imitent la France et l’Italie (n’oublions pas que l’Allemagne comme l’Italie est morcelée en petits États sans compter la séparation due aux religions).

Les peintres et sculpteurs, nous décrivent une assez grande variété d’instruments, la flûte à bec, le cornet, la trompe, la cornemuse, le trombone, la bombarde, le rebec, la harpe, le luth, le psaltérion enfin des guitares, des violes, des orgues sans compter les instruments à percussions.

Georges Frédérique Haendel fit d’abord des études de droit pour plaire à son père à la faculté de Hall. En 1703, il part pour Hambourg bien décidé à être musicien de carrière. Haendel composa, en 1742, son Messie, son œuvre, est le résultat d’influences complexes.

Si une famille tient le haut du pavé musical, c’est bien les Bach pendant près de deux siècles ; ils vont marquer profondément la composition. D’abord, l’arrière-grand-père Hans, puis Jean Sébastien (JBS 1685 – 1750) né à Ersenach, orphelin à l’âge de dix ans ; c’est son frère aîné, Jean-Christophe, musicien lui aussi, qui se charge de son éducation.

Les Bach sont musiciens de père en fils comme certaines familles sont pharmaciennes, banquiers, etc.

Jean-Sébastien ; compositeur prolifique « clavecin bien tempéré », « concertos brandebourgeois », fugue pour orgue, musique pour clavecin, cantate, etc. Souvent joué par la Colonne d’Harmonie.

Dans sa « Passion Selon Saint-Mathieu », il fait entrer deux orchestres, deux orgues et deux chœurs. Une super production comme aime le cinéma.

Bach n’est pas le plus grand des compositeurs pour son époque, selon les spécialistes, c’est plutôt tard qu’il prend toute son ampleur. Et en juin 2005 un de ses manuscrits est retrouvé.

Jean Philippe Rameau. Il écrit un traité d’Harmonie, édité en 1722, qui fit sensation dans le petit monde musical ; ses nombreux ouvrages permirent de fixer la science de l’harmonie.

Jean Philippe Rameau fut attaqué par ses contemporains, les philosophes tels que Diderot, Rousseau, (J J R) s’est beaucoup occupé de musique, sans d’ailleurs bien la connaître disent certains critiques, son texte le plus connu concernant la musique est « Lettre sur la musique française » parue en 1758.

1767, Jean-Jacques Rousseau rédige un « Dictionnaire de Musique ».

1723 en publiant ses premières Constitutions, la Franc-maçonnerie spéculative agrémente le recueil de quatre chansons, trois avec la musique et une avec seulement les paroles.

La question suivante doit être posée : La Franc-Maçonnerie pouvait-elle ignorer cet élément réunificateur – fédérateur – disent certains auteurs.

La réponse et non.

Les titres sont en français.

La chanson de L’apprenti,
La chanson du Compagnon,
La chanson du surveillant.

En réalité les toutes premières chansons maçonniques appartiennent en grande partie au répertoire des chansons à boire et des chansons de banquet. (Ces chansons ne sont pas forcément toutes grivoises).

Les manifestations qui sont des rites d’où la musique est absente sont fort rares, qu’ils soient sociaux (accueil d’un Conseiller d’État lors du Premier Août dans une commune, d’un chef d’État en visite officielle à l’ONU d’un de nos Conseillers Fédéral dans un pays étranger, la prise d’armes des « Vieux Grenadiers », l’inauguration d’un grand ouvrage d’art, etc.), religieux, profane ou initiatiques la musique est présente partout en tout lieu.

À Vienne en 1785 la Loge « La Vraie Concorde » reçoit gratuitement Joseph Haydn. Mozart fut lui aussi reçu gratuitement le 14 décembre 1784.

Il faut entendre par « gratuitement » qu’ils furent initiés sans avoir à régler leur cotisation. On devrait réintroduire cette jolie coutume dans nos Loges.

Il faut dire aussi qu’à cette époque les musiciens sont reçus « gratuitement » à la condition qu’ils donnent de leur temps en jouant à toutes les réunions sans rémunérations, sans cachet. En jouant de la sorte ils se faisaient de la publicité pour les concerts qu’ils pouvaient donner par la suite dans le monde profane.

L’essor des Colonnes d’Harmonie se situe aux alentours de 1850. Les loges les plus riches et dont la surface est assez grande comptent jusqu’à cinq musiciens. Les CD et autres clefs USB viendront bien plus tard aider les « Disques Joker » que sont les Maîtres de la Colonne d’Harmonie.

L’orgue (instrument à vent) fait son apparition dans les loges dès 1744 (la Loge « Saint-Davide » à Édimbourg en acquière un).

En 1864, « Les Arts et l’Amitié » d’Aix en Provence achètent un harmonium (instrument que ma mère – très calviniste – appelait « Pompe à Cantique »).

Pause musicale proposée.
CD Code Durée 3,09
Suintage 2
Auteur : Caliente Ricardo
Morceau : The Sound Of Silence

Le terme même de la Colonne d’Harmonie n’apparaît qu’à la veille de la révolution de 1848 en France, Avant cette date, on parle d’Harmonie, de Frère d’Harmonie, de Maître d’Harmonie.

Notre frère Franck Liszt avec l’aide de Kaufman a composé avec certitude deux lieds, l’un a pour titre « chœur des Travailleurs » La dernière strophe fait référence à la Chaîne d’Union.

Formez ainsi la grande alliance fraternelle,
Et de cœur, et de lèvre à lèvre ;
Un père du haut regarde ici-bas.
Nous devons tous être des Frères.

Parlons de Mozart, son ami et « frère » Haydn : Wolfgang fut, comme chacun le sait, un enfant prodige, un compositeur fécond. Sans vraiment renouveler la musique de son époque. Il est un génie qui efface un peu ses contemporains, il nous a laissé quelque 6’000 œuvres à son répertoire. Bien sûr, il y eut Ludwig Beethoven, petit-fils d’un maître de chapelle, il est un enfant prodige lui aussi. À 8 ans, il joue du clavecin, à 12 il devient organiste, à 13 il publie 3 sonates. Il écrit 9 symphonies (et pas comme on pourrait le croire en regardant les bacs des disquaires une seule symphonie qu’il nomme « La neuvième »).

Le début du XIXème siècle, marqué par le déferlement du romantisme sur toute l’Europe, se caractérise par l’importance croissante de l’orchestre, mais aussi par une floraison d’œuvres petits lieder [Schubert, Schumann, Brahms], courtes œuvres pour piano [Chopin, Schumann].

Pour la symphonie, le ton est donné, pendant cette période, par Beethoven (qui se situe à la charnière entre le classicisme et le romantisme), tandis que l’opéra varie selon la nationalité des compositeurs (Allemagne : Weber, Wagner ; Italie : Bellini, Rossini, Verdi, France : Berlioz) ; enfin, il faut noter la création du poème symphonique (Liszt, Smetana), favorisée par le rôle de l’instrumentation et de l’orchestration (Beethoven, Berlioz) et l’apparition de virtuoses, notamment pour le piano (Chopin, Liszt) et le violon (Paganini), qui contribuèrent à renouveler l’écriture instrumentale.

Pendant la seconde moitié du siècle, dans la plupart des pays d’Europe, les musiciens découvrirent le folklore de leur pays et l’intégrèrent à leur œuvre (Smetana et Dvojâk pour l’école tchèque ; le groupe des Cinq en Russie ; Grieg pour la Norvège et, plus tard, Albéniz. Granados, FalIa pour l’Espagne ; Sibelius pour la Finlande).

En France, la musique s’orienta dans deux directions principales, le théâtre lyrique (Gounod, Bizet, Massenet) et la musique symphonique (Saint-Saëns, César Franck), le renouvellement du langage musical étant conduit par Claude Debussy (puis par Manuel Fauré, Eric Satie, Darius Milhaud, Maurice Ravel, Francis Poulenc).

Nos frères Mendelssohn et Frédéric Chopin retournent aux sources du « folklore ».

Richard Wagner renouvelle la composition ; nous ne citerons pas sa « tétralogie », son œuvre est pleine de romantisme, une fois l’an, les mélomanes se rendent en pèlerinage à Bayreuth (il faut attendre plusieurs années pour obtenir une place).

Regrettons simplement qu’un régime politique aie « récupéré » sa musique.

Terminons ce bref et très incomplet survol par les compositeurs du 20 siècle : Vincent d’Indy, Paul Lucas, Saint-Saëns renouvellent la composition, mais il faudra attendre Gabriel Fauré pour parler d’un renouveau musical.

Mais selon les critiques, ce sont les Russes qui vont modifier durablement la symphonie et l’opéra par un style nouveau. Citons : Borodine, Moussorgski, Glinka et mon préféré Tchaïkovski.

Dès le début du XXème siècle, la musique subit un éclatement comparable à celui qu’a connu la peinture. En effet, avec l’œuvre de Stravinsky (L’Oiseau de Feu, 1910 ; Le Sacre du Printemps, 1913) commença une révolution qui allait en bouleverser les structures traditionnelles.

Musique dite contemporaine.

(Hier était un autre jour, aujourd’hui est un jour, demain sera un autre jour…)

Alors dire que la musique est contemporaine, c’est pour les critiques dire qu’ils ne savent pas où la classer.

(Scriabine, Béla Bartók, Olivier Messiaen) et par l’exploitation du dodécaphonisme de l’école viennoise (A. Schönberg, A. Berg, A. Webern), qui conduisit à une réelle rupture avec la tonalité dans l’écriture sérielle. Après la seconde guerre mondiale, les compositeurs considérés comme postsériels (Pierre Boulez) étendirent à chacune des composantes du son (hauteur, durée, intensité, timbre) les postulats de la discipline sérielle ; cette extension entraîna une remise en question de l’organisation de la matière sonore.

(Sources : Wikipédia – dictionnaires musicales – fiches des pochettes CD et 33 tours).

Par ailleurs, des studios de musique électronique virent le jour dans les années 50, notamment à Cologne (K. Stockhausen) et à Milan (L. Berio). Le fractionnement du spectre sonore conduisit à une plus grande utilisation des micro-intervalles, dont le principe avait déjà été approfondi par A. Hâba (en 1920) et son disciple L. Vichnievski. À la même époque, la musique concrète se développa en France sous l’impulsion de P. Schaeffer et de P. Henry. Aujourd’hui, en Amérique, J. Cage illustre la technique aléatoire, mais l’exploitation scientifique de ce procédé musical est due surtout à I. Xenakis.

Un mouvement musical historique qu’il ne faut pas oublier dans les colonnes d’harmonie

Le jazz est né à la fin du XIXème siècle, aux États-Unis, dans la région de La Nouvelle-Orléans. Forme musicale populaire des Noirs, le jazz résulte de l’utilisation d’éléments disparates transfigurés par la valeur expressive typiquement africaine attachée à l’émission vocale ou instrumentale du son.

Cette musique nous vient d’Afrique, elle arrive aux Amériques avec les « bois d’ébénes » autrement dit les esclaves. La traite de noire fit, paraît-il la fortune de Voltaire et de bien d’autres Frères. N’oublions pas notre Frère Victor Schœlcher qui lui aida à supprimer l’esclavage.

Ainsi, traités, les cantiques protestants devinrent des hymnes rythmées (spirituals), les chants de travail des plantations et les vieilles mélopées africaines donnèrent naissance au « Blues », et les quadrilles, marches militaires et polkas importées du répertoire du vieux continent, furent à l’origine du « Ragtime ».

C’est à La Nouvelle-Orléans, au sein des nombreuses fanfares, que certains musiciens commencèrent, dès 1913, à développer les « variations thématiques », ce qui les conduisit rapidement à l’improvisation sur les harmonies du thème, phénomène le plus important, avec celui du rythme et de l’intonation, dans la formation du jazz.

Enfin, à partir de 1968, Miles Davis a employé des rythmes caractérisés par une cadence binaire, tirés de la musique pop.

En Suisse :

Le grand chef d’orchestre Ernest Ansermet (1883 – 1969) fondateur de « L’Orchestre De La Suisse Romande » en 1918 interprète Claude Debussy et Igor Stravinsky.

Arthur Honegger naît au Havre, en 1892 et décède à Paris, en 1955. Compositeur suisse. Élève de C. M. Widor et de Vincent d’Indy. Il devait, avec son ami Darius Milhaud, participer à la fondation du groupe des Six, en 1920) dont, il répudia très tôt l’esthétique pour affirmer son goût des architectures musicales robustes, inspirées de Jean Sébastien Bach, et d’une polyphonie complexe, rénovée par ses aînés.

Dans ce genre, il allait renouveler l’expression théâtrale, recherchant la fusion entre la musique, la parole et l’action. Il y parvint dans une suite d’œuvres d’inspiration tour à tour religieuse et profane, dont la force et le souffle furent remarqués. Ce sont : Judith (1925), Phaedre (1926), et surtout Jeanne au Bûcher (1935) Cantate de Noël (1953). Cet article sur notre compatriote est tiré du « Petit Larousse ».

Si avec la toile, il est facile de trouver des indications sur beaucoup de choses, il est dommage que les dirigeants des Loges (pas tous) se croient obligés de prendre avec eux des documents qui ne leur appartiennent aucunement enlèvent des informations fort utiles aux historiens.

Et comme la musique qui est indispensable au bon déroulement d’une Tenue reste pour bien des dirigeants un simple à côté, ce qui est faux.

Comme exemple d’archives égarées, la Loge « Le Philosophe De Bistrot » à l’Orient de Labas, n’a en moins de cinquante ans d’existence plus la capacité de sortir des archives pratiquement chaque vénérable ayant gardé les siennes et, certains d’entre eux ont démissionné ou ont gagné l’Orient céleste sans que l’archiviste (rarement nommé) soit entré en possession des documents.

Petit survole de l’histoire musicale de la loge « le philosophe de bistrot » et de ses musiciens.

La Colonne d’Harmonie fut tenue par les Frères : Nous avons délété volontairement cette information.

Brève chronologie Avant notre ère :

12’000’000’000. Le Grand Architecte De L’Univers lance dans le vide notre Galaxie. Cela provoque, on s’en doute, un grand tintamarre ; cela fut sans doute la toute première symphonie.

7’000’000’000. Le Grand Architecte De L’Univers compose notre Univers

4’000’000’000. Le Grand Architecte De L’Univers trace l’ébauche de notre planète, c’est la valse des continents.

2’000’000. La petite Lucy se dresse sur ses « pattes » de derrière pour voir où se trouve sa Loge Mixte, et elle chante un air pour se donner du courage pour traverser une savane très hostile.

600’000. Nos ancêtres enterrent leurs morts, le premier rituel est ainsi créé et le premier De Profundis est composé.

100’000. L’Homo sapiens sapiens découvre le feu et organise la première agape avec de la viande cuite à la braise (Communément appelé « barbecue » en français) il se brûle et pousse un hurlement de douleur c’est le premier chant scout de l’histoire.

Les chants de corps de gardes tels que nous les connaissons sont chantés par nos lointain ancêtres.

6’000. Voit la Création mythique de la Franc-maçonnerie et du premier orchestre. Adam en fut le premier Vénérable Maître…et Eve la première Soliste.

122. Défaite des Allobroges par les Romains. Incorporation de la région de Genève à la province romaine.

58. Jules César arrête les Helvètes sur le pont de « Ile » à Genève.

Depuis l’ère Chrétienne :

00. (probablement moins sept) Naissance de Jésus Emmanuel, dit le Christ, prophète pour certains, Messie pour d’autres. Cette naissance permit à de nombreux compositeurs de créer bien des chefs-d’œuvre.

70. Deux personnes prénommées Jean, frères d’armes, créent les premières Loges Bleues et donnent les bases de la plupart de nos rituels sans oublier des airs que les paroissiens chantent le dimanche.

150. (Vers). Ptolémée d’Alexandrie Harmonicorum libri tres. Nicomarque Manuel d’harmonique.

443. Genève ville international devient « Capitale » des Burgondes.

430. à Constantinople, il est chanté, le « Trisagion » par la foule (chœur) et des solistes.

580. Un nommé Cassiodore nous laisse « Institutiones divinarum et humanarum reum », traité de musicologie qui avec le De Institutione Musica de Boèce sont de véritables bibles musicales durant tout le Moyen Age.

757. Comme déjà indiqué, Constantin V empereur de Byzance, envoie un orgue à Charlemagne.

770. Le terme « chant grégorien » remplace le terme de « Cantus romanus » (chant romain).

800. Charlemagne est couronné à Rome Empereur d’Occident. (Ce n’est pas lui qui a inventé l’école ni Rollon qui a joué du cor à Roncevaux).

1291. Schwyz, Uri et Unterwald, confirment un pacte d’entraide mutuelle. Le premier août est célébré comme la fondation de la Confédération Helvétique.

1361. voit la construction d’un grand orgue à Halberstadt.

1376. À Londres, première utilisation du mot Freemasson (Franc-maçon).

1533. Premier culte réformé à Saint-Pierre (Genève). Jean Calvin rejetait la musique…

1539. paraît à Strasbourg le premier recueil de psaumes huguenot en langue française, il est accompagné de mélodies anonymes.

1590. (Vers) Les loges accueillent dans leurs rangs des maçons acceptés.

1602. Les Savoyards tentent de pénétrer, d’escalader les murs de Genève. C’est « l’Escalade » chère aux Genevois et aux chocolatiers avec ce chant « Cé que lé no ».

1607. « Orféo » opéra de Monteverdi, (compositeur qui ait très joué en CD et autres K7 par les Colonnes d’Harmonie) cette œuvre est considéré comme le premier opéra « moderne ».

1620. Ouverture de la « Company of Massons » de Londres à des personnes n’exerçant pas le métier.

1670. Molière sur une musique de Lully donne « Le Bourgeois Gentilhomme » comédie – ballet.

1700. Johann Christoph Denner invente la clarinette, instrument cher à Sydney Bechet.

1717. Quatre Loges se regroupent à Londres en ouvrent l’ère de la Franc-Maçonnerie spéculative.

1723. Les « Constitutions d’Andersone » sont imprimées.

1723. Jean Sébastien Bach écrit son « Magnificat » et sa « Passion selon Saint Jean ».

1725. Antonio Vivaldi publie les « Quatre Saisons ».

1735. Jean Philippe Rameau donne pour la première fois « Les Indes Galantes », un ballet héroïque sur un livret de Fuzelier.

1736. S’ouvre à Genève (alors république indépendante) une Loge.

1738. Le pape Clément XII condamne la Franc-Maçonnerie.

1740. La première Loge sur le territoire helvétique est créée à Ouchy (port de Lausanne d’où les « frontaliers » embarquent ou débarquent avec sur leurs oreilles des écouteurs.

Alors sous domination Bernoise…n’en déplaise à…

1756. Notre frère Wolfgang Amadéus Mozart naît à Salzbourg.

1767. Jean-Jacques Rousseau rédige un « Dictionnaire de Musique ».

1774. Officiellement les femmes prennent part à la Franc-Maçonnerie.

1814. La Diète helvétique vote l’entrée de Genève dans la Confédération Suisse.

1824. Beethoven écrit sa dernière symphonie la 9 ème Pom, Pom et Pom.

1841. Alfred Adam donne son ballet Giselle.

1859. Charles Gounod nous donne son « Faust » opéra-comique. « Je ris de… »

1872. Sur un texte de Léon Daudet Georges Bizet écrit l’Arlésienne.

1893. L’Obédience mixte « Le Droit Humain » voit le jour à Paris.

1900. Gustave Fauré compose un drame lyrique « Prométhée ».

1914. Les pioupious descendent dans des tranchées…

1918. Ernest Ansermet fonde « L’Orchestre De La Suisse Romande » N’oublions pas les pioupious qui ressortent des tranchées…

1919. Eric Sati publie « Socrate » oratorio de Chambre d’après « Platon ».

1928. Le Boléro de Ravel devient vite un best-seller. Malheureusement, trop joué en Loge comme si, il n’y avait pas d’autre boléro !

1920. La Société des Nations est créée à Genève. (grace à des Frères).

1943. Voit la naissance d’un des auteurs de cette partition architecturale. (n’oubliez pas le 3 XII…merci).

1945. Une bombe atomique explose sur Hiroshima et Nagasaki.

Cela fit du bruit et pas des plus musical.

1954. Édouard Varèse « Désert, pour orchestre et deux pistes de son organisés » sur un ruban magnétique.

1960. Nos sœurs genevoises obtiennent le droit de vote communal et cantonal.

1968. En mai, il y a du sable sous les pavés. Et beaucoup d’étudiantes seront mère neuf mois plus tard…

2005. Notre Frère J K est nommé Maître des Colonnes d’Harmonie pour les Loge X et Y. (ces événements sont de la toute petite histoire… (Il est très improbable qu’elle devienne un jour de la grande histoire, nous sommes bien peu de chose en somme).

2007. La Loge X fête ses cent ans et plus d’existence.

2014. Le chantier sur la Musique est remis sur la Planche à Tracé.

Musique proposée

CD Code Durée 1,53
En entier
Auteur : Fats Domino
Morceau : I’m Ready

LA colonne d’harmonie

Nombreuses sont de nos jours les Loges dont tous les travaux sont ponctués par les interventions de la « Colonne d’Harmonie ». Certaines d’entre elles se réservent, se gardent cet agrément à l’occasion de tenues particulières, telles l’Inauguration d’une nouvelle Loge, Anniversaires, Commémoration, Saint-Jean, Initiations, Augmentation de salaire, Passage, Tenues Funèbres, Tenues Blanches, Agapes, etc.

Avant les pick-up, les K7, les lecteurs de CD et autres clefs USB, la Colonne d’Harmonie était un ensemble instrumental (probablement à vent) les violons et les violoncelles viendront une dizaine d’années plus tard que la création à Londres de notre Ordre).

La place réservée à l’orchestre étant petite, le plus souvent un seul musicien tenait la Colonne d’Harmonie. Les Loges qui avaient une surface suffisante avaient un orchestre de chambre.

Le silence peut souvent remplacer la musique. Il est aussi une condition préalable à toute intervention musicale, comme à toute intervention ritualiser.

Les coups de batterie (qui ne sont pas des applaudissements), les coups de maillet sont déjà de la musique, ils nous appellent au silence.

Partie Théorique

Durant les Tenues, ce qui fut entendu depuis la « création » en Angleterre des premières Loges spéculatives au XVIème siècles, ce qui a été entendu jusqu’en 6014, ce qui sera entendu plus dans l’avenir peut-il toujours être qualifié de musique Franc-maçonnique ?

Nous ne répondons pas toujours. Il existe bien de la « Musique de Loge »parce que jouée en Loge, si des compositeurs, et pas des moindres, furent Francs-maçons, si certains d’entre eux ont écrit des partitions spécifiques pour les cérémonies organisées dans leur propre Atelier où pour celles d’autres Ateliers, il n’y a pas, qu’on le regrette ou non, de véritable musique Franc-maçonnique.

Notre Ordre n’a enfanté ni une tonalité ni un style de musique à partir des valeurs morales et spirituelles qu’il porte en lui. En dehors des variantes imposées par les changements d’époques : modes musicaux, dimensions de l’orchestre, invention d’instruments nouveaux Ce constat une fois fait ne diminue en rien le génie d’un Mozart, d’un Haydn, d’un Rameau et d’un Liszt ou, le talent de Clérambault, de Cherubini, de Méhul, de Meyerbeer, de Sibelius, Giroust, tout Francs-maçons.

Le même constat pour les autres arts. Sauf grosse erreur, la Franc-Maçonnerie n’a pratiquement jamais inspiré de chef-d’œuvre en peinture, en sculpture. En architecture, en littérature romanesque et poétique (quoique le voyage en Orient de Gérard de Nerval ou un écrivain tel que Chateaubriand a écrit de solides œuvres où la légende d’Hiram est présente).

Bien entendu, il y eut des peintres, des graveurs, des sculpteurs et pas de moindre qui ont œuvré pour notre ordre, mais à part quelques exceptions – qui confirme la règle – comme disent nos professeurs de grammaire…

Du reste, c’est peut-être mieux ainsi.

D’autre part, il est avéré par d’authentiques initiés que l’ascension vers l’idéal spirituel de perfection de l’Humanité fait éclore en soi une merveilleuse « musique intérieure »,harmonieuse, calme, pure et souvent reposante. Cette musique individuelle, différente pour chaque Franc-maçon qui avance à grands pas sur le chemin de la vérité, est donc secrète, intraduisible à l’aide de timbres, de nuances, de rythmes, de tonalités audibles par notre oreille.

Supporterait-elle des comparaisons que l’on pourrait la rapprocher du son d’une flûte à bec ou traversière, d’une trompette, d’une harpe, d’un piano, peut-être des cordes tel un violoncelle ou mieux encore d’un violon. A ce stade de progression initiatique, peu commun il est vrai, un Franc-maçon n’a probablement pas besoin, personnellement, d’écouter d’autres musiques que la sienne propre.

Bien entendu, on ne dit rien et tout lorsque l’on enfonce une porte ouverte en disant.

« Que la musique est l’art des SONS ».

Le SON est la sensation perçue par l’oreille. En acoustique, toute vibration perçue (sons strident, grave, insupportable, etc.) Ensemble des techniques pour retransmettre ou enregistrer les voix et les ambiances sonores.

Rappelons que nos « Coups de Maillets », les acclamations sont des sons donc de la musique.

Les grincements de la porte du temple lorsque le Maître de Cérémonie va s’assurer si nous sommes bien à couvert, le bâillement d’un frère qui trouve le tracé d’une planche trop longue et ennuyeuse est le prémisse d’un ronflement « symphonique »…

La difficulté pour celui qui de nos jours tient la Colonne d’Harmonie est de pouvoir faire la différence entre le beau et le beau, il doit (devrait) pouvoir établir un choix musical en tenant compte des critères sur le beau en musique, dénominateur esthétique connu.

Écouter une œuvre musicale, qui est interrompue avant la fin du morceau, c’est bien souvent un crime de lèse-majesté, plus simplement une hérésie, c’est pourtant malheureusement ce qui se fait souvent, plus par manque de temps, par impatience sur les Colonnes, à l’Orient voire sur les Plateaux.

Dès qu’un morceau dépasse les deux minutes…, les séants sur leur séant se trémoussent et ceci quelque soi l’œuvre, quel que soit le compositeur, quel que soit l’interprète.

Bien sûr, l’interruption brutale de la musique existe, mais elle devrait être exceptionnelle. Il est vrai aussi que plus de deux minutes de musique peuvent paraître longues. Il existe le shuntage (terme rébarbatif, pour ne désigner que la Colonne d’Harmonie baisse le son de manière progressive) cela passe mieux qu’une interruption sèche du son.

Le sens de la communication là se pose une difficulté dans le choix d’un programme musical. Pour qu’un message passe, il faut qu’il soit exprimé selon les codes compris par son destinataire, et non son émetteur.

Autrement dit, la musique proposée lors d’une Initiation devra être choisie non pas en fonction du goût, des habitudes de la Loge, de son Maître de Colonne d’Harmonie, du Vénérable Maître, mais uniquement en fonction des goûts et des connaissances de celui à qu’il elle s’adresse. Dans ce dessein, il serait bon que le Maître de la Colonne d’Harmonie rencontre le récipiendaire et qu’il propose les airs qu’il aime.

Les yeux bandés le manque de lumière dans le Temple changent les sons, il vaudra mieux choisir un quatuor qu’un orchestre symphonique (sauf où le bruit est utile….).

Connotation et liberté

Il est admis que toute musique possède un sens, voire plusieurs sens conjoints, la musique possède dans tous les cas la faculté d’exprimer des sentiments de joie, de tristesse, de bonheur, de peur, d’angoisse, de douceur.

Le choix musical est relativement restreint.

La musique lorsqu’elle accompagne un texte en sourdine où en intercalé, [comme utilisée dans ce Tracé d’Architecture] dans ces cas, il faut éviter la musique vocale (chant et chanson) un air d’opéra quand bien même les paroles sont souvent inaudibles par le commun des mortels. Il reste « compréhensif » pour « court-circuiter » les paroles prononcées par le Vénérable Maître.

Donc, la musique instrumentale (Grand Orchestre, Orchestre de Chambre, Quatuor, etc.) est fortement conseillée (harpe, piano, violon, pourquoi pas de la guitare, voire même la trompette bouchée) cette musique doit être passée en sourdine.

Couleur et unité :

Chaque Vénérable Maître imprime aux cérémonies qu’il « préside » sa marque, chaque Maître chargé de la Colonne d’Harmonie en fait de même.

Le programme proposé par de la Colonne d’Harmonie possède ses propres qualités et, bien entendu, ses défauts.

Les Frères Alban et Autexier; prétendent qu’il ne faut pas mélanger les époques, les styles trop disparates les formations instrumentales trop différentes. La musique de Loge « patchwork » déroute les oreilles sensibles et leur déplaît. Leur idéal est de s’en tenir à un seul compositeur, voire à une seule œuvre.

Certes, cela complique le travail du Maître de Musique, de même que de rassembler des musiques autour d’un thème unique, mais cela a le mérite de parfaitement s’intégrer aux rituels, de les servir, de les unifier. Un Maçon ne saurait oublier que l’Ordre veut être « le centre de l’union ». Ses membres ont donc le devoir de prouver qu’ils savent « rassembler ce qui est épars », qu’il s’agisse d’opinions diverses exprimées au cours des travaux ou de passages musicaux diffusés par la Colonne d’Harmonie. Toutes les Tenues sont des modèles d’unité, d’union fraternelle du moins en principe; rien ne doit perturber cette union.

Un Maître de la Colonne d’Harmonie nous à déclaré :

« J’ai déjà et à plusieurs reprises mélangé plusieurs compositeurs, plusieurs œuvres, plusieurs époques ; J’ai même pour une planche sur la symbolique de Noël passé le « Petit Papa Noël » interprété par Tino Rossi (chanteur qui m’agace) mais cela a diverti et fait sourire mes Frères, ce qui était mon but vu la longueur du Tracé. Ces choix musicaux ont plu puisque l’on m’a chargé de la Colonne d’Harmonie ».

La Colonne d’Harmonie impose à celui qui en a la charge un travail intense, très intense. Souvent l’incompréhension dont fait souvent l’objet, la « chose » musicale de la part des membres d’un atelier. Sans l’énergie volontaire que doit lui donner le Vénérable Maître, la Colonne d’Harmonie n’est qu’une lumière vacillante dans le temple Franc-maçonnique.

Ces lignes assez pessimistes en préambule à l’analyse de l’office pour que le Maître de Musique sache bien, encore une fois, qu’il assume une tâche ingrate à laquelle il n’est fait compliment par l’assemblée que du bout des lèvres ou de temps à autre, alors qu’elle équivaut par an à des dizaines de Planches et, même, de Morceaux d’Architecture, ce qui empêche parfois le titulaire de la Colonne d’Harmonie de participer aux travaux « spéculatifs » programmés ou, à leur discussion le temps lui manquant pour la rédaction d’autre texte que celui des choix musicaux.

La musique fonctionnelle

Musique proposée :

CD Code Durée
Titre : 2,00
Suintage
Auteur : Verdi
Morceau : Aïda (la marche)

L’entrée du Pharaon dans Aïda de Verdi ne peut se faire sur une danse du type bourrée auvergnate, il faut du solennel… La fameuse marche interprétée par des trompettes n’aurait pas la même couleur dramaturgique si elle était jouée à l’accordéon.

La tenue de la Colonne d’Harmonie est une tâche difficile, il faut un sens de l’art musical, la science du répertoire sa connaissance en somme et surtout la conscience des Rituels. La Colonne d’Harmonie doit bien connaître le rituel, le frère chargé de la Colonne d’Harmonie doit posséder un rituel tout comme le Premier et le Deuxième Surveillant.

Lors de l’entrée des Frères, si le nombre de frères est important, une marche rapide entraîne les frères à s’installer plus rapidement, sans forcément qu’ils s’en aperçoivent.

Il n’est pas nécessaire de mettre une musique lors de déambulation pour que cette déambulation dégénère en parade militaire, au pas de l’oie ou même en danse genre « chat-chat chat ». Une marche gaie n’accompagnera pas une Tenue Funèbre (quoique la musique d’un enterrement à la Nouvelle-Orléans soit gaie, mais la coutume des uns n’est pas la coutume des autres).

Si la Planche de l’Orateur dépasse un temps qui peut la rendre « ennuyeuse » une coupure musicale de deux minutes (un air reposant) permettra aux Frères assis sur les Colonnes de reprendre leur attention.

Les qualités de l’officier

Bien que son emplacement dans le temple soit à l’arrière de celui-ci vers la porte, son activité très particulière et sa qualité d’Officier non encore reconnue par les obédiences, le Maître de Musique est un Maçon qui, comme les autres, se met à l’Ordre, fait le Signe, demande la parole, Planche, etc. Son savoir est celui d’un Maître, ses qualités intrinsèques aussi, si possible mélomane averti, cela va sans dire, « branché musique » (selon le langage des jeunes d’aujourd’hui), il doit avoir, d’autre part, une parfaite connaissance des principaux Rituels.

Ajoutons que le Maître de Musique a tout intérêt, avec ou sans lunettes, à posséder une bonne vue, une vue de loin pour suivre les déplacements dans le Temple et à l’Orient, et une vue de près pour manipuler avec ou sans gants les phonogrammes et autres appareils, pour lire le Rituel, repérer les numéros, avec l’emploie des « Ordinateurs Portables » rendent plus facile le travail du Maître de la Colonne d’Harmonie à faire entendre, les morceau. Ni en retard ni en avance lors de ses interventions, il utilise les matériels de reproduction sans trop de bruit, qu’il soit ou ne soit pas aidé par un adjoint. Pour clore cette Planche sur le Maître de Musique et la Colonne d’Harmonie, je redis avec la plus grande des convictions que la tradition Franc-maçonnique ne sera pas violée le jour où, en tant qu’Officier à part entière, son titre apparaîtra parmi ses alter ego du Collège d’Officier, à la suite ou à la place du Garde du Sceau et du Porte Étendard, offices à propos desquels je pense comme d’autres Frères d’ailleurs combien ils sont, eux, obsolètes puisque non attribués depuis plusieurs décennies. [Saud dans les Loges bien garnie sur les Colonnes et qui pensent à l’effet « Cordonite » pour des vieux Frères]

La musique

Notre frère Mozart a composé (avec certitude selon les historiens) 3 morceaux de musique réellement Franc-Maçonniques c’est-à-dire véritablement destinés à notre Ordre ses autres compositions s’y rattachent simplement.

Effectivement, une œuvre parlant du symbole de la lumière, du compas ou de l’équerre n’est pas nécessairement Franc-maçonnique. Elle peut simplement se rattacher à la météorologie pour la lumière, et à la menuiserie pour l’équerre ou et le compas, voire la serrurerie. (Il serait vain de rechercher une attache pour le symbolisme du bois, du fer, etc.) à chaque occasion.

Le silence est un symbole musical. C’est pourquoi la musique de la Colonne d’Harmonie doit savoir se taire Le Maître de Musique aussi.

Un bon maître de l’harmonie prendra en considération avant toute chose les conditions humaines de l’audition. En effet, les performances du tympan de chacune des personnes présentes dans le temple sont variables, de façon bien plus considérable qu’on ne le croit d’ordinaire.

Elles diffèrent bien sûr d’un individu à l’autre, mais aussi, pour un même individu, selon son âge.

Ainsi, dans la plupart des cas, un homme de vingt ans percevra sans difficulté des ondes sonores allant jusqu’à 20’000 hertz, mais son acuité auditive baissera peu à peu, jusqu’à 5’000 ou 6’000 hertz vers l’âge de soixante ans. Nous n’aborderons pas les différents systèmes de lecteurs. À G la diversité des lieux de vente et le nombreux matériel disponible sont suffisamment importants. Les vendeurs sans être des spécialistes pointus, sont convenablement formés pour être capables de conseiller sur tel ou tel matériel, pour que l’on puisse leur faire confiance. (Il faut néanmoins établir un cahier des charges avec les autres Maîtres de la Colonne d’Harmonie utilisant le matériel acoustique, pour savoir ce que l’on veut et pourquoi on le veut). Les précautions à prendre pour ne pas abîmer un disque, une bande, un CD, une K7 ou une clef USB, sont élémentaires, il suffit de les ranger au fur et à mesure de leur utilisation.

Le conducteur

Le Maître de l’Harmonie disposera impérativement des rituels comme déjà indiqué dont il doit agrémenter l’exécution. Il y ajoutera en marge les signes de repérage qui sont nécessaires.

Pour la préparation de son travail, mais aussi pour l’exécution en cours de cérémonie, le Maître de l’Harmonie a intérêt à compléter ce dispositif par un « conducteur ».

Le conducteur est un outil d’exécution, qui permet à tous les intervenants de suivre les mêmes consignes. Ainsi, dans la Loge, le Vénérable Maître, dans certains cas également le Maître Des Cérémonies et l’Expert ou, tout autre officier dont l’action sera en partie coordonnée avec la musique, devrait recevoir un exemplaire du conducteur avant chaque tenue.

Le Maître de Musique doit garde à l’esprit qu’une cérémonie n’est pas un concert, la durée musicale par morceau (à l’exception d’un chant/chanson) ne devrait (conditionnel) pas durer plus de deux minutes, l’utilisation du shuntage est nécessaire.

Comme déjà exprimé, le shuntage et le mot (rébarbatif) employé pour désigner le terme « couper » le son en réduisant simplement le volume des sons.

Le repertoire :

L’univers musical est immense, une véritable forêt amazonienne, la Colonne d’Harmonie recherchant un répertoire n’aura que l’embarras du choix, « trop étreint, mal étreint », prétend l’adage.

Quelques règles simples réduisent les champs d’investigations sauf quelques rares exceptions telle une chanson pour souligner les propos d’une planche sur l’Amour, « l’Hymne à l’Amour » De Piaf et Monod) sera interprété en entier. « Le Petit Papa Noël » pour un tracé sur la symbolique de Noël est incontournable, le « Chant des partisans » reste un moment incontournable lors d’un Tracé d’Architecture concernant la Résistante.

La musique instrumentale est donc préférable au chant car plus facilement « coupable » de couper) il reste donc qu’une bonne moitié d’œuvre, enlevons encore les musiques qui ne peuvent pas entrer dans le temple (toujours avec les exceptions qui confirment la règle) musique de chat-chat-cha, etc. Un auteur prétend que les musiques de danse ne peuvent entrer dans le temple sauf le menuet. C’est oublier que le menuet est le jerk du 16e siècle et que la valse est le chat-chat-cha du 18e siècle.

La pratique :

Question :

Comment le bon faire un choix musical pour que la Colonne d’Harmonie soit digne d’une Loge ? (il n’est pas sûr que la Loge soit digne de la Colonne d’Harmonie et surtout de son Maître De Musique.

Réponse : je suis d’avis comme les auteurs Autixier et Alban pour ne citer qu’eux qu’il faut absolument que Le Maître de la Colonne d’Harmonie possède chez lui les Rites utilisés dans sa loge pour pouvoir préparer la tenue, il doit aussi avoir devant lui le soir de la cérémonie le rite pratiqué ce soir-là pour pouvoir suivre le déroulement de la tenue mot à mot.

En plus le Maître de Musique doit savoir le but de la tenue, à quel degré, si c’est une initiation, un passage, une augmentation de salaire, quel est le récipiendaire, quel est l’Orateur, le titre de la planche (et si possible le contenu de la planche), en somme toutes questions qui puissent être le fil rouge du choix musical…

Question : quels morceaux de musique choisirent ?

Réponse : compte tenu des données que le Maître d’Harmonie connaît sur la tenue, il peut choisir soit que du classique, soit que du moderne, soit un mélange des deux, soit un seul compositeur, soit une seule œuvre, soit un seul pays, etc. Tout lui est permis.

En somme, il doit pouvoir se poser et poser et avoir les réponses à toutes les questions qui puissent être un fil rouge, un fil conducteur du choix, d’un des choix musicaux possibles. Et cela ne sera jamais le bon choix…

Question : Quelle discothèque devrait posséder le Maître de Musique ?

Réponse : soit la Loge est suffisamment riche en place et elle possède sa propre réserve, son propre stock de musique, soit c’est ce qui est le cas la plupart du temps, le Maître de Musique puise dans son fonds personnel et il faut que celui-ci soit le plus grand possible. A l’heure actuelle à part les musiques, chant, hymen spécifiquement Franc-maçonniques d’un prix relativement élevé, et des compositeurs, des œuvres, des interprètes dits « confidentiels », il existe en Suisse Romande des marchands ambulants proposant des CD pour moins 5,00 francs.

Ces CD sont de très bonne qualité, bien sûr, les titres de ces CD sont les Best-sellers, ceux qu’on entend le plus souvent à la radio. Mais le choix est suffisamment large et complet pour que le Maître d’Harmonie puisse rapidement se créer une discothèque grande et surtout variée. (Il est clair que si la Loge ouvre son budget à l’achat de quelques CD, cela serait fraternel).

L’on peut bien entendu pomper sur la Toile de la musique mais surtout ne pas oublier les droits d’éditions, d’auteurs…

Le choix le plus « facile » est bien entendu lorsque le Maître de la Colonne d’Harmonie présente lui-même une Planche. Car il choisit sa musique.

Le choix qui reste relativement facile est la tenue ordinaire au premier degré, avec un orateur qui aura prêté le ou les morceaux de musique qu’il souhaiterait faire entendre.

Le choix des tenues d’initiation, d’augmentation de salaire, de passage, est déjà plus difficile à réaliser, car il faudrait que le Maître de la Colonne d’Harmonie demande au récipiendaire s’il y a des desiderata pour un ou plusieurs morceaux de musique.

Le choix musical des Tenues Funèbres est le plus difficile car le passage à l’Orient céleste est toujours triste, la formule « Gémissons, gémissons, mais espérons » devrait avec l’accord des parents du défunt si la tenue est Blanche Ouverte être ponctuée de morceaux de musique reflétant à la fois le classique requiem, la joie, le bonheur dans une solennité de souvenir fraternel que la Loge a partagé avec le frère parti à l’Orient céleste.

Le symbolisme

Musique :

La musique et l’art de combiner les sons de manière à produire un effet esthétique ou simplement agréable. Musique classique. Folklorique, populaire. Musique vocale, instrumentale Musique de chambre, symphonique, légère, de variétés.

L’imprimerie, dès le début du XVIème siècle, favorise la diffusion de la musique.

Musiciens, Compositeurs et Interprètes :

Musique proposée :

CD Code Durée 2,00
Suintage
Auteur : Beethoven
Morceau : 9 symphonie (Ode à la joie)

Armstrong Louis (1900 – 1971)

Trompettiste et chanteur américain qui fut certainement le plus grand jazzman de son temps (XXème siècle). Humaniste et homme de cœur, il était le digne représentant de la maçonnerie noire américaine. Son œuvre inspirée des chants et des rythmes utilisés par les esclaves, ses ancêtres, se veut un message d’espoir et de paix.

Beethoven Ludwig (1770 – 1827)

Musicien, compositeur, auteur de nombreux quatuors et sonates, de neuf symphonies et d’un opéra « Fidelio », il n’est pas sûr qu’il soit un frère, les auteurs se « disputent » sur ce sujet. Mais il y a des Maçons sans tablier.

CLÉMENT, Jean-Baptiste (Boulogne-sur-Seine, 1836-Paris, 1903). En 1866, il publie Le Temps des cerises, sa plus célèbre chanson, créée à Paris et qu’il dédiera plus tard à une ambulancière de la Commune, Louise.

HAYDN, Joseph (Rohrau, 1732 – Vienne, 1809) Chanteur à la maîtrise de la cathédrale de Vienne, qu’il quitte à sa puberté, Joseph Haydn connaît des débuts difficiles: il vit, dans la précarité, des cours qu’il prodigue, avant d’accepter le poste de maître de chapelle auprès du prince d’Esterhazy. Il est reconnu par la qualité de ses œuvres religieuses.

À la différence de son frère et ami Mozart, rien ne permet d’établir que les relations qu’entretint Haydn avec la Franc-Maçonnerie influèrent sur sa démarche créatrice ou sur sa spiritualité.

LISZT, Franz (Raiding, 1811-Bayreuth, 1886) Compositeur, pianiste d’origine hongroise, Liszt commença sa carrière à Paris, en tant qu’instrumentaliste virtuose. Adulé par un public bourgeois épris de prouesses, mais ignorant en l’artiste un être moral et social, Liszt chercha longtemps une véritable » reconnaissance. L’adhésion à la Franc-Maçonnerie constitue donc une étape déterminante dans le parcours de cet humaniste, homme d’esprit en quête de spiritualité, sensible aux idées des saint-simoniens et soucieux d’intégration sociale.

En tant que compositeur de musique maçonnique, Liszt n’aurait laissé qu’une œuvre (sur un poème de Kaufman) pour la loge de Solingue: un chœur d’hommes avec solo de basse et accompagnement de piano.

MOZART, Léopold (1719-1787). Le père de Wolfgang, auteur de la célèbre Symphonie des jouets, pâtit d’une image négative. Père autoritaire, il n’aurait eu de cesse que de faire valoir les dons de ses deux enfants, Wolfgang Amadeus et sa sœur violoniste Naneri, qu’il mena de cour en cour entre 1762 et 1770. Sous l’emprise de leur père admiratif et intéressé, les deux prodiges auraient été privés d’enfance.

MOZART, Wolfgang Amadeus (Salzbourg, 1756 Vienne, 1791) Il est certainement le compositeur auquel les musicologues ou « musico-maçonnologues » ont consacré le plus de recherches et d’analyses.

La lecture symboliste des œuvres maçonniques, ou à caractère maçonnique, de Mozart a soulevé des débats, notamment depuis l’essai de Jacques Chailley (1991) sur La Flûte enchantée. En loge, il se révèle un musicien actif participant aux concerts, les dirigeants parfois. C’est un agent efficace du rayonnement maçonnique.

Rouget de Liles Claude Joseph 1760 – 1836 Militaire, officier, compositeur, auteur de « La Marseillaise ».

Sibelius Jan Johan Julius Christian, dit Jean (1865 – 1957). Compositeur finlandais, fondateur de la maçonnerie finlandaise, pour laquelle il écrivit plusieurs œuvres maçonniques. Patriote, il sut, dans sa musique souvent inspirée de mélodies folkloriques, exprimer les sentiments du peuple finlandais durant les heures tragiques de son histoire.

Les instruments de musique :

Chaque instrument de musique est un symbole, nous allons étudier que quelques instruments, à vent, à corde, de percussion, nous les avons classés par ordre alphabétique.

On attribue généralement chez les Grecs l’invention de la musique à Apollon, à Cadmus, à Orphée, à Amphion; chez les Égyptiens à Hermès ou, à Osiris; Chez les Hindous à Brahmâ ; chez les Juifs à Jubbal, etc. On ne remonte pas au-delà. Les historiens de la science musicale louent Pythagore, qui inventa un monocorde pour déterminer mathématiquement les rapports des sons; Ils louent également Lassus, le maître de Pindare, qui, vers l’an 540 avant J C, écrivit le premier sur la théorie de la musique. Deux mille ans avant ces grands maîtres, les Chinois connaissaient une musique, portée à un véritable point de perfection. En effet, la chronologie la plus communément admise, place le règne de l’empereur Houang-Ti vers 2697 avant notre ère. Or sous ce souverain, Lin-Len, l’un de ses ministres, établit l’octave en douze demi-tons qu’il appela les douze lius.

Les Pythagoriciens considéraient la musique comme une harmonie des nombres et du cosmos, lui-même réductible à des nombres sonores. C’était donner aux nombres toute la plénitude intelligible et sensible de l’être. C’est à leur école que se rattache la conception d’une musique des sphères.

La musique traditionnelle celtique se joue à la harpe et non avec des instruments à vent (cornemuse), qui sont réservés à la guerre ou à la récréation. Tout bon harpiste était capable de jouer suivant trois modes : le mode du sommeil, le mode du sourire et le mode de la lamentation. Ils rappellent, sans toutefois constituer une correspondance exacte, les trois modes de la musique grecque archaïque : le Lydien dolent et funèbre, le dorien viril et belliqueux, le phrygien enthousiaste et bacchique.

La tradition chrétienne a retenu en grande partie la symbolique pythagoricienne de la musique, transmise par saint Augustin et par Boèce. Le rythme ternaire est nommé perfection, tandis que le binaire est toujours considéré comme imparfait. La symbolique du nombre 7 est reprise sur le plan musical, nombre musical, nombre d’Athéna (J. Carcopino), remplis des lueurs de la sagesse.

Oreille

Nous ne noterons ici que pour mémoire le rôle symbolique de la fonction auditive (perception hindoue des sons inaudibles qui sont des reflets de la vibration primordiale ; mystérieuse perception taoïste de la lumière auriculaire). L’oreille est le symbole de la communication, en tant que celle-ci est reçue et passive, non en tant que transmise et active. A Pozan, en Birmanie, se trouve une très ancienne statue de Bouddha, recevant la révélation par les oreilles. Saint Paul n’a-t-il pas dit aussi que la foi venait de la tradition orale ; Mais en précisant qu’elle était reçue par l’audition: fides ex auditu.

Son

Le son est, dit Littré, ce qui frappe l’ouïe par l’effet de mouvements vibratoires rythmiques.) Tout ce qui est perçu comme son, disent les textes, est shakti, c’est-à-dire Puissance divine. Ce qui est dépourvu de son est le Principe lui-même. Le son est perçu avant la forme, l’ouïe est antérieure à la vue.

Le cor (Pas trouvé)

Flute

La flûte personnification de la vie pastorale, à l’origine mi-animal, mi-homme, devenu dieu des grottes et des bois, Pan aurait inventé la flûte, dont il aurait réjoui les dieux, les nymphes, les hommes et les animaux. La flûte évoque aussi la légende d’Hyagnis et, plus proche de nous, celle de Hans: le son de son instrument entraîna dans la montagne les enfants de ses solliciteurs ingrats.

La légende chinoise de Suao-che et Long-yu fait également appel aux vertus surnaturelles du son de la flûte (cheng). Celui-ci fait naître une brise légère, des nuées colorées, et surtout des phénix, qui conduisent le couple au paradis des Immortels.

La flûte de Hans avait-elle conduit les enfants dans la caverne de la montagne, qui figure la réintégration dans l’état édénique. Le son de la flûte est la musique céleste, la voix des anges. A noter que, comme il est fréquent en Chine, le transport béatifique se fait par l’intermédiaire d’oiseaux, dont le symbolisme est analogue à celui des anges.

La harpe

Est probablement antérieure à la lyre et à la cithare, à l’origine il s’agissait peut-être tout simplement d’un arc. La harpe fut beaucoup utilisée par les Égyptiens, les Celtes. Son attribut symbolique féminin, elle a une analogie avec l’échelle, le son de la harpe évoque le paradis. L’aspect négatif de la harpe se retrouve chez les Grecs avec les Harpies ravisseuses d’enfants et d’âme.

(Les Harpies sont des monstres fabuleux qui avaient un visage de femme, un corps de vautour, des ongles tranchants et des ailes).

Le célèbre Chant du Harpiste, de l’Égypte ancienne, exalte la recherche du bonheur quotidien, dans une vie où rien n’est plus certain que la mort prochaine et rien plus incertain que le sort d’outre-tombe. Le harpiste fait vibrer ses cordes en chantant : « Rejette loin de toi le souci, songe à te réjouir, jusqu’à ce que vienne ce jour d’aborder à la terre qui aime le silence… »

La harpe symbolise alors la recherche d’un bonheur, dont l’homme ne connaît que les fragiles certitudes d’ici-bas.

Tambour

Le bruit du tambour est associé à l’émission du son primordial, origine de la manifestation, et plus généralement au rythme de l’univers. Non seulement il sonne l’alarme et l’offensive, mais il est aussi la voix même des puissances protectrices, de qui viennent les richesses de la terre ; Toi qui es fait de l’arbre et de la peau de la vache rouge… Comme Arès et Mars des traditions grecques et romaines, le tambour se rattache au Dieu de la guerre, Indra, qui est en même temps le Dieu protecteur des moissons.

Des tambours magiques sont utilisés par les chamanes des régions altaïques pour les cérémonies religieuses. Ils répètent le son primordial de la création et introduisent à l’extase. Le tambour est comme une barque spirituelle, faisant passer du monde visible à l’invisible. Il se rattache aux symboles de la médiation entre le ciel et la terre. Le chamane façonne son tambour avec une branche de l’Arbre cosmique, au cours d’un rêve initiatique.

Chaque fois qu’il se sert de son tambour, le chamane est donc en communication avec l’Axe du monde, ce qui lui permet de pénétrer dans le monde divin. Il rythme les séances de magie du chamane, il est vraiment un instrument de l’extase et de la possession. L’origine du mot tambour viendrait de l’antique Perse instrument de bois creux ou en terre cuite.

Il ne faut pas confondre tambour et tam-tam. Leur symbolisme est différent le premier nommé est un instrument de guerre le second est un instrument de communication de langage.

Tambourin

Très différent du tambour, au son grave, profond et mystérieux, le tambourin, d’origine orientale, évoque une musique légère et la danse. Dans l’Antiquité grecque. Cybèle, la mère de tous les dieux et de tous les hommes, est ravie de l’entendre : elle aime le son des crotales et des tambourins, ainsi que le frémissement des flûtes, disent les Hymnes homériques. Le plus souvent accompagné de danses, dont il scande le rythme, il symbolise une idée de joie et de légèreté. On le voit souvent dans les scènes d’orgies dionysiaques, agité par les Bacchantes. Il prend toutefois une dimension cosmique, s’il rappelle l’évolution et la musique des astres, dont s’enchantent les dieux et les déesses.

La trompette

Les armées romaines connaissaient et pratiquaient cette alternance terrifiante du silence profond et du concert aigu des trompettes. Souvent les anges sont représentés sonnant de la trompette. L’Athéna salpinx (joueuse de trompette) d’Argos est évidemment dotée d’une trompette. Cet instrument associe le ciel et la terre da ! Une commune célébration. Et le début d’une bataille revêt toujours un caractère sacré: D’où l’usage à la fois religieux et militaire de cet instrument métallique.

Chez les Grecs, la trompette sert à rythmer la marche dans les grandes processions. Elle a un pouvoir d’évocation à Lerne, dans les fêtes de Dionysos, on pense faire sortir le dieu des marais en soufflant dans des trompettes cachées par les Thyrses, Plutarque, compare ce rite à la fête juive des Tabernacles où l’on place également les trompettes sacrées entre les rameaux.

À Rome aussi la trompette est un instrument essentiel dans les cérémonies religieuses : deux fois par an, on procède à la lustration des trompettes sacrées. Aux sacrifices, aux jeux publics, aux funérailles (ainsi que dans les défilés triomphants) on sonne de la trompette.

Épilogue Sur La Planche Histoire Et Musique :

Que la Franc-Maçonnerie ait pour origine les premiers travailleurs du bâtiment qui vivaient voilà plusieurs centaines de millier d’année dans des cavernes, gambadant sur ou dans des Savane sur des pieds presque encore mains, sans Tablier, sans gants mais déjà Frères chantant gaiement.

Que la Franc-Maçonnerie ait pour origine les Chevaliers du Temple cher à Philippe le Bel que le son des batails alimente encore aujourd’hui le fantasme de certains Frères.

Que la Franc-Maçonnerie ait pour origine les guildes du Moyen Âge qui jouaient et dansaient lors de leurs fêtes annuelles.

Que la Franc-Maçonnerie ait pour origine la réunion en 1723 de quatre loges à Londres par des buveurs de thé ou de bière chantant dans une arrière salle d’une taverne.

Que la Franc-maçonnerie ait pour origine des documents à jamais perdus et pas encore retrouvés que ces documents il y ai eu des partitions musicales.

Cela n’a pas une très grande importance puisque la Franc-Maçonnerie est un état d’esprit, une musique…

Que son histoire reste à écrire, à réécrire sans trop de fausses notes.

Le Franc-Maçon restera pour le profane un mystère, jusqu’au jour où ce profane sera initié, alors il cherchera toute sa vie le pourquoi du comment sans forcément trouver la bonne réponse…ni une mauvaise du reste…

Cette première « édition » est forcément incomplète, il y a des redites, il y a malgré un essaie d’une chronologie, des sauts de date, des retours en arrières, si certains de ces retours sont volontaires d’autres sont dus à notre ignorance.

Que le lecteur éventuel, s’il a des modifications, des corrections des critiques (constructives) à apporter, qu’il le fasse, il en sera fraternellement remercié.

L’histoire n’a jamais de fin, donc il ne peut y avoir d’épilogue…

Trois points c’est tout…

A la relecture de ce survol de l’histoire de la musique, comparé avec celle de notre ordre, nous avons constaté deux choses.

L’Histoire Générale peut s’écrire pratiquement sans nom. L’histoire de la Franc-Maçonnerie s’écrit par des événements formant une sorte de chaîne.

La musique s’écrit avec des SONS…

« Le synthétiseur est un vrai instrument, utilisons-le… »

Rappelons pour terminer que les auteurs de ce Tracé ne sont, et de loin, pas des historiens des professions et que le seul instrument de musique qu’ils connaissent est le diffuseur de son, communément appelé Pick-up en français tourne – disques (électrophone) en Anglais, la clef USB remplace la pile de trente-trois tours que le Maître de la Colonne d’Harmonie oubliait dans un coin sombre de la Loge ; Le choix des moments musicaux, des noms employé sont donc bien dus au hasard de leurs lectures, il est arbitraire et de parti pris évident. Bien des compositeurs, des musiciens, des interprètes ont été oubliés part méconnaissance et par souci de ne pas étaler une culture qu’ils n’ont pas et qu’ils ont scanné (les références ne sont pas données ce Midi, elles se trouvent dans la bibliographie en fin de ce Morceau d’Architecture) [nous n’avons pas indiqué la source car dans bien des cas les paragraphes d’un auteurs sont les mêmes que ses confrères) Ces scannages ont été réalisé dans des ouvrages écrit par plus érudit que les Orateurs.

Le Tracé d’Architecture original compte plus de 170 pages. Nous voici à la fin de cette Planche qui n’en compte que 31…et a duré trop longtemps pour certains des très chers Frères à l’Orient et sur les Colonnes…

Musique proposée :

CD Code Durée
Titre : 2,00
Suintage
Auteur : Debussy Claude
Morceau : La Mer

L’Orateur de ce Midi n’oublie pas de prononcer les mots libérateurs.

J’ai dit Vénérable Maître.

J K

Bibliographie :

La Colonne d’Harmonie Manuel Pratique De L’Orateur « Histoire-Théorie-Pratique » Chapitre V
Philippe A. Autexier Le Maître De Musique Édition Detrad 1995    Albran Gilbert (Sous la Direction de) Édition Detrad 1997.

Plusieurs Auteurs Histoire Générale Des Origines au XIIIème siècle Chronologie Universelle
Édition Payot 1982 Édition Bordas 1983.

Chapuis Paul-Emil Coadic Xavier Le Difficile Chemin vers la fraternité Encyclopédie de la Franc-Maçonnerie Édition Des Voirons 1987 Édition Trajectoire 2003.

Dachez Roger Daudin Jean-Frédérique Franc-Maçonnerie de la légende à l’histoire ABCdaire de la F M Edition Tallandier 2003 Édition Flammarion 2003.

Jacq Christian Ligou Daniel Histoire et Initiation Dictionnaire Universel (La Franc-Maçonnerie) de la Franc-Maçonnerie Édition Robert Laffont 1975 Édition Du Prisme 1974.

Masson Hervé Plusieurs Auteurs Dictionnaire Initiatique Les Origines de l’Homme Édition Belfond 1970 Édition France Loisir 1981.

Plusieurs Auteurs Saunier Eric. Chronique de l’Humanité Encyclopédie de la Franc-Maçonnerie
Édition Larousse 1986. Édition Le Livre de Poche 2000.

Mellor Alec. Plusieurs Auteurs Dictionnaire de la Franc-Maçonnerie. Dictionnaire Encyclopédie Alpha et des Francs-Maçons            Édition Alpha 1983 Édition Belfond 1975.

Que sais-je Que sais-je Les Grandes dates Histoire de la Musique de l’Histoire de la Musique B, Champigneulle Norbert Dufourq Édition 1969.

Fascicule des étudiants De La Faculté des Sous la Direction de Paul Guichonnet Sciences Économique et Sociale Histoire de Genève Cours Histoire Économique Édition Payot 1974
Édition « Petit Scanneur » 1993 Polycopiés faculté SES.

Planche des Frères d’ De T Archive Du Grand Orient De Suisse E B J K (Sans indication de noms d’auteurs).

Plusieurs sites « Internet » Fascicules Du Droit Humain Concernant La Franc-maçonnerie Loge (en sommeil) G M A l’Orient de G.

La Bible (traduction Louis Second) Que celles et ceux oublié excusent Édition 2010 (Alliance Biblique Française) les auteurs de cette Planche.

Les références musicales n’ont pas été indiquées car chaque Maçon à sa discothèque…ses morceaux.

Cette Planche est le « résumé », d’un Tracé d’environ cents soixante dix pages.

Ce Présent Tracé a été tiré à un seul exemplaire. Il manque quelques auteurs, compositeurs, et interprètes Francs-Maçons de et les musiciens de la Grandes Loges De.

Durée Lecture (longue) 65 environ
Durée Lecture (courte) 30
Durée Musique 15 15
Total 80 45
©
Les éditions dites du petit scanneur sont une dérision, cela va sans dire.

N’oubliez pas de cité le Site de Édifice Pensez à citer les initiales des auteurs Examinez les droits d’auteurs.
Merci pour eux tous.

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