Le Cartouche du 4ème Degré
Non communiqué

Cartouche tel qu’il était représenté en 1978.
Le mot cartouche désigne plusieurs choses des munitions, plusieurs paquets de cigarettes, ou le contenant d’encre. En dehors de ces termes il vient de l’italien cartoccia qui signifie « cornet de papier » et du français « carta » qui signifie papier. C’est devenu de ce point de vue un ornement sculpté ou dessiné, en forme de carte à demi déroulée qui comporte une devise, une inscription voire des armoiries. En dessin industriel ou d’architecture, c’est un encadrement figurant au bas du dessin indiquant diverses choses : le nom du dessin, son échelle, la date de réalisation, une nomenclature.
Certains hiéroglyphes
égyptiens
sont enfermés dans un cadre de forme arrondie aux
extrémités (pas tout à fait un oval)
ils ont
reçu de ce fait cette désignation. Ce cartouche
nommé
shénou,
dans l’ancienne Egypte signifie «
encercler, entourer ».
On le représente par une boucle de corde sans fin
nouée
à une base ou à un nœud rectiligne. Il
symbolise
ainsi dans une chaine ininterrompue l’ensemble des «
terres éclairées par le soleil, aussi bien
physique que subtil, il s’agit en fait du Cosmos ».
Il contient le nom d’un Pharaon, en inscrivant le nom à
l’intérieur, on lui confère
l’autorité sur toutes ces étendues.
Les cartouches étaient le plus souvent peints de
jaune ou d’or
(couleur du soleil). Dans nos rites maçonniques apparaissent
au
cours des divers degrés différents cartouches
(voir ceux
du deuxième degré).