#1201015

Le symbolisme du phénix au 18ième degré

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Non communiqué

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A la Gloire du Grand Architecte de l’Univers
Deus Meumque Jus
Rite Écossais Ancien et Accepté
Ordo ab Chao
Au Nom et sous les auspices du Suprême Conseil de France
Liberté Égalité Fraternité

Le symbolisme du phénix au 18ième degré


L’ouvrage de Jean Chevalier « Dictionnaire des symboles », cité dans toute bibliographie maçonnique, porte sur sa couverture la représentation du phénix ailes déployées, entouré de flammes et reposant sur un nid de branches et d’aromates.
Le mythe nous apprend que cet oiseau du soleil et du feu, se consumant de façon surnaturelle, utilise les ingrédients de la plus haute spiritualité : l’encens, les brindilles magiques parfumées, le cinnamone ou camphrier, et la myrrhe dont l’arbre recueille dans son tronc les restes calcinés.


Le mythe est présent dans plusieurs cultures orientales et occidentales, sa signification étant manifestement d’ordre métaphysique. Les sources font référence aux Égyptiens, aux grecs les plus anciens -les mycéniens- sous l’influence des mésopotamiens qui ont vu dans la destinée de cet oiseau le symbole divin de l’immortalité, de la renaissance par le feu.
Les auteurs les plus illustres d’Hésiode à Hérodote les textes orphiques et pythagoriciens brodent sur ce symbole puissant, une allégorie qui a influencé les premiers chrétiens dont le bestiaire du moyen âge comprend le phénix symbole du christ ressuscité.


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